My blood Valentine. Pourquoi ce titre? Simplement parce que je ne sais plus ce que je veux, je ne sais plus ce que je dis, écris, bref. Je me suis perdue quelque part entre moi et les autres. Entre ce qui faisait de moi quelqu’un d’a part !
Comment exprimer le fait que je ne suis pas comment les autre ? Que j’ai du mal, qu’il s’est passé trop de choses l’année passée pour m’en remettre ainsi ?
Alors, pour ne plus y penser, pour essayer d’oublier, j’ai décidé de fermer ce blog à travers mes lignes….
J’arrêterai enfin de me tracasser, je laisse ma place à des visages et lignes plus jeune, je laisse à la nouvelle génération le soin de remplir la toile du web de leurs histoires.
Vous savez, quand je relis ce que j’écrivais, je me dis que j’étais vraiment bête, même quand je lis les textes d’y a quelques jours, mes coups de gueule, mes coups de nerfs…
Je me dis que tout cela n’en vaut vraiment pas la peine, pas du tout…
Il est temps pour moi de refermer complètement le cahier de la vie, pour ouvrir un livre. Ce livre est mon avenir, j’espère y trouver des pages heureuse, mais aussi des pages malheureuses…
Sans malheur, l’on ne se rend pas compte de la chance que l’on peut avoir.
De la chance, j’en ai eu. J’ai eu le bonheur de rencontrer beaucoup de personnes toujours présente pour moi, le bonheur d’avoir été amoureuse, de l’être encore même si j’en souffre… Souffrir, c’est être en vie…
A travers mes lignes, certaines personnes se sont identifiée à moi, d’autre se sont moqués, d’autre ont été désagréable et ceux à qui ces lignes n’étaient pas destiné se sont permis de me cataloguer, de me mettre dans une case, de dire qu’ils me connaissaient…
Fut un temps, j’avais des admirateurs secret, tombé amoureux de mon physique, de mes lignes.
Je trouve cela bien dommage de tomber amoureux d’un être fictif comme moi.
Oui, fictif.
J’écris pour expulser les ondes négatives de moi, parfois j’écris ce que je ne pense pas. Je pourrai écrire des heures et des heures durant pour dire, que je suis comme cela, où comme cela…
En faite, non. Je suis tout aussi différente de ce que j’écris, tout aussi différente des idées que l’on se fait sur moi.
Certaines personnes pensent que je cherche l’amour, que je cherche du sous tient, que j’ai envie de telle où telle chose…
Comment peuvent-elles dire cela ? Comment peuvent-elles se permettre de me dire cela ?
Je ne sais ce que je veux, je ne sais que certaines choses sur mes propres choix, sur mes propres envie…
Je veux toucher les étoiles, je veux réussir dans mon travail…
J’aimerai tant de chose, que parfois, je pleure de ce que je veux, je pleure parce que pleurer est quelque chose de terriblement normal…
Parfois, dans mes rêves, je suis allongée entre des draps doux, des draps qui me donnent une impression de bien être, à mes cotés existe une personne… Qui est-ce ? Je pense le savoir, je pense le toucher, je pense le connaître, mais pour connaître quelqu’un il faut déjà se connaître sois même.
Je pars ainsi à la quête de moi même, à la quête de ce que je voudrai être, je courre après mes rêves, je cours après ce que je ne peux toucher, je te courrai après aussi… si seulement tu me donnais le signe pour le faire.
Mais ce signe, devra être sincère.
Quoi qu’il en soit, maintenant je laisse tomber le règlement de compte, je laisse tout cela tomber. Plus j’essayerai, moins j’y arriverai, après tout, la vie peut changer, le destin aussi il suffit de prendre le bon chemin…
Bref… Je ferme ce blog, il restera en ligne, du moins, juste cette page sera en ligne, il semble que Lui en ait marre que l’on parle de sa personne, du moins, que moi j’en parle…
Ces ami(e)s n’auront plus le loisir de venir se fouttre de moi sur ce blog, ni lui d’ailleurs…
En passant, je vais vous raconter une petite histoire, un morceau de mon voyage a Florence où j’ai appris certaines choses.
Je sais toujours ce que je veux savoir, parfois j’aimerai avoir tord.
Maxime, il m’avait volé mon bonheur, poussé a tout laisser tomber.
Et qu’a-t-il fait une fois qu’il y eut réussi dans mon dos ? Il est partit voir ailleurs quelques jours après m’avoir pris ce qui me rendait si heureuse.
Alors, quand il me l’a avoué durant notre semaine de voyage, quand j’ai décidé de lui adresser la parole et de tout mettre à plat, je me suis retenue de lui donner la plus grosse tarte de sa vie.
« J’ai compris mon erreur. »
Non, il n’a rien compris de ce qu’il venait de faire, il s’amuse a nous donner des histoires du style : « Je suis amoureux d’une fille… »
Vraiment ? Alors, si il est si amoureux de cette fille, pourquoi ne couche-t-il qu’avec des hommes ?
Perso, j’ai assez soupé de sa double personnalité, je ne pense pas être la seule.
Il veut se venger de lui, mais au fond, que lui a fait Lui ?
Il ne lui a pas dit : « Je t’aime » ?
Maxime se fait-il une crise de jalousie ?
Je savais qu’il m’enviait, mais à ce point, c’en devenait franchement risible…
Durant ma semaine à Florence, il a essayé de se la jouer à la moi. C’est à dire, il a essayé de se coller le plus possible à des filles à qui je raconte beaucoup de choses… Il a essayé de jouer son solitaire quand il a vu que cela ne marchait pas.
Et à la fin du séjour, quand quelques personnes pétaient des cables, il a finis par se réfugier dans nos jupons. A mes amies et moi.
Pourquoi ?
Parce que tout le monde soupait de lui…
D’un coup, j’ai l’impression que tout ira mieux bientôt…
Il ne faut pas me demander pourquoi… Mais, je le pense vraiment…
Cette semaine m’a mère m’a dit : « Si vous étiez vraiment fait pour aller ensemble, tout irait mieux entre vous… »
Pour qu’on puisse aller ensemble, il faut déjà que l’on s’aime.
Que sais-je de lui, a part ce qu’il a bien voulu me montrer ?
Pas grand chose….
Je ne jalouse pas Maxime d’être allé si loin, je ne le jalouse pas.
J’ai pitié de lui. Pitié du fait qu’il ne saura jamais ce qu’il voudra, pitié du fait qu’il essaye de se mettre les professeurs dans la poche, pitié parce qu’il ne sera jamais aussi bien que moi.
Moi, je sais ce que je veux.
Moi, je n’ai besoin que d’amour pour sourire encore et toujours. J’ai besoin d’ami pour rire.
Besoin de ceux que j’aime.
Et tant pis, si j’aime à en crever.
Je n’ai jamais eu le courage de me suicider, juste d’essayer…
Vous savez.
Il existe une Ainsel qui aime les Gothic Lolita Bible. Il existe cette lolita en herbe qui adore dessiner, même si elle ne dessine pas comme une déesse…
Cette fille est tombée amoureuse d’un jeune homme, peut être pas réciproque, après tout, elle s’en fou.
Maintenant, après vouloir réparer ses erreurs, elle aimerait bien que Kyle redevienne son ami. Ensemble ils étaient bien, non ?
Elle aimerait bien aller encore acheter ses magasines avec lui, profiter du soleil, ne rien dire puisque les mots n’aident pas toujours… Chez Ainsel ils empirent les choses.
Il semblerait qu’elle l’ait enfin remarqué, qu’elle aimerait quand même reprendre tout depuis le début.
Si Kyle en a aussi envie, qu’il sache qu’elle sera toujours joignable, même si il est 3 heures du matin, et qu’Ainsel ait les neurones que peu connecté…
Les sentiments poussent au pire, mais aussi au bien.
Je sais qu’en tant qu’Ainsel je ne suis pas parfaite.
Je le sais que trop bien, cependant j’aimerai apprendre à devenir ton amie, et connaître cet être qui, lui se connaît…
Un jour, peut être…
Je m’en fou, j’attendrai….
Un dernier mot pour les autres : Vivez votre vie tout en couleur, l’on se sent bien, l’on aime et profite. Tournez votre page de la journée, comme si cela serait la dernière fois que vous verrez le jour et les étoiles…
J’aimerai qu’on m’emmène me promener sous la pluie, qu’on m’embrasse sous une pluie d’étoile où sous les étoiles…
J’aimerai tant de choses, trop longue a énuméré…
Mais ces choses me font…..
Moi.
Ainsel
Marjorie

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